Et si on montait une caisse de solidarité agricole ?

Les caisses de solidarité agricole, un outil du passé pour un avenir plus sûr

Créer ou adhérer à une caisse de solidarité, comment ça marche ?

Les agriculteurs d’aujourd’hui doivent faire face à de nombreux défis : enjeux environnementaux et sociétaux, aléas climatiques, crises sanitaires… mais aussi les imprévus « habituels » : vie privée, santé…

Comment affronter une situation inattendue quand on a déjà à gérer autant de paramètres ?

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Adhérer à une caisse de solidarité peut permettre de faire face à des imprévus qu’ils soient personnels ou professionnels : problème de santé, remplacement sur l’exploitation, faibles récoltes, réparation de matériels, structuration de l’entraide, etc.

Qu’est-ce qu’une caisse de solidarité ?

Une caisse de solidarité est une association de loi 1901. Elle est basée sur une cotisation libre et mensuelle de ses adhérents sur une durée déterminée.

Le concept de caisse de solidarité est ancien et a existé en France, surtout au 19ème siècle. Certaines caisses ont d’ailleurs traversé les temps, les guerres et les différentes époques « politiques », avec des lois plus ou moins permissives.

Les anciennes caisses des Mines (Caisse de l’Union des Industries minières et métallurgiques) en sont un exemple, de même que la caisse du Crédit Agricole ici en France.

Elle prend forme dès lors qu’un groupe de personnes décident de se rassembler pour anticiper ensemble d’éventuels imprévus qu’ils soient heureux ou malheureux (investissement ou projet coûteux, mariage d’un enfant, difficultés sociales ou économiques). Elle dispose d’un cadre réglementaire et permet à ses adhérents de s’appuyer sur la force d’un groupe, que ce soit pour échanger, partager ou dégager des fonds en cas de coups durs.

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Un pour tous, tous pour un !

L’union fait la force… Dans « caisse de solidarité »….il y a…solidarité. Comme son nom l’indique, créer ou adhérer à une caisse de solidarité implique de placer l’humain au premier plan. Il s’agit de ne pas rester isolé en cas de situation inattendue et de s’appuyer sur le collectif pour la surmonter.

Pourquoi adhérer ou créer une caisse de solidarité ?

> Un outil financier complémentaire

En cas de besoin, les fonds constitués permettent aux adhérents :

  • D’emprunter à taux 0
  • D’obtenir des fonds rapidement et sans formalités administratives
  • De bénéficier d’un montant maximum défini par les adhérents et le règlement intérieur

> Un accompagnement social

Une caisse de solidarité est un lieu qui permet de libérer la parole, cette étape est essentielle pour accepter d’être accompagné lorsque l’on est dans une situation difficile.

Au-delà de l’échange et du soutien que l’on peut y trouver, une caisse de solidarité peut aussi impulser une dynamique de territoire en travaillant sur des projets avec d’autres partenaires locaux.

Vidéo réalisée par Miamedia pour la chambre d’agriculture de Dordogne et la caisse de solidarité de Duras.

Pour en savoir plus sur les caisses de solidarité de Dordogne, cliquez ici : le site de la chambre d’agriculture de Dordogne

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La technique des vignes semi-larges

La technique des vignes semi-larges – vidéo réalisée par miamedia from Miamedia TV on Vimeo.

Érosion des sols, pollution de l’eau, bioagresseurs, la viticulture est aux premières lignes des enjeux environnementaux modernes. Comment lutter  grâce à la technique des vignes semi-larges.

L’agro-écologie à la Bergerie nationale

Engagée depuis plusieurs années dans une démarche de développement durable, l’exploitation agricole de la Bergerie nationale respecte aujourd’hui les principes de l’agroécologie dont les orientations reposent sur l’autonomie de son système d’exploitation basée sur la complémentarité entre les cultures et les élevages. Ce film vous fait découvrir les implications agro-écologiques sur les pratiques culturales et les conduites d’élevages de la ferme de la Bergerie. et les élevages.

L’évaluation pédagogique dans le cadre de l’action 16

Ecophyto 3 – vidéo réalisée par Miamedia from Miamedia TV on Vimeo.

 

Dans les lycées agricoles impliqués dans le plan Ecophyto, les étudiants sont mis en situation de « faire ». Ils sont partie prenante des choix réalisés sur l’exploitation agricole de l’EPL.

L’écologie chimique, Kesako ?

 

L’écologie et la chimie ne font a priori pas bon ménage. Une science ose pourtant associer les deux termes : l’écologie chimique. Elle s’intéresse aux messages chimiques qui régissent les relations entre les individus d’une ou de plusieurs espèces, animales ou végétales. L’application la plus connue en grandes cultures concerne l’utilisation de phéromones sexuelles des femelles de Lépidoptères pour piéger des insectes mâles (notamment sur pyrale du maïs).

Des repères olfactifs produits par les cultures

Le pouvoir des odeurs vaut aussi entre une plante et un insecte. Ce dernier ne colonise pas une parcelle sans y avoir été attiré par une odeur, surtout s’il est monophage. C’est par exemple le cas de fleurs qui diffusent certains composés pour attirer les insectes pollinisateurs. Ce ne sont pas des phéromones, qui servent d’intermédiaires entre individus de la même espèce, mais des médiateurs inter-espèces. Ces odeurs ou « messages chimiques » servent généralement à la reconnaissance de plante-hôte. A terme, ces substances pourraient être reproduites et pulvérisées au champ pour du piégeage de masse ou amener de la confusion chez les ravageurs. Elles pourraient également servir en sélection : pourquoi ne pas s’intéresser préférentiellement aux plantes qui n’émettent pas, ou peu, ces substances et peuvent esquiver les attaques ?

C’est tout le sens des travaux conduits au laboratoire de l’INRA de Versailles : comprendre les comportements des insectes, identifier précisément les substances produites par les plantes et les proportions des mélanges efficaces pour les reproduire à l’échelle industrielle, et développer des diffuseurs dans lesquels les messages chimiques sont stables dans le temps.

 

L’objectif de l’écologie chimique est de manipuler le comportement des insectes pour les empêcher de se reproduire ou de reconnaître leur plante-hôte.

Comment décoder le message attractif ?

Le décodage d’un message olfactif attractif pour un insecte donné passe par trois étapes successives.

Il s’agit dans un premier temps de collecter les « odeurs » diffusées par les plantes. Une odeur est généralement un mélange de composés organiques volatils dont la concentration de chacun est déterminante. Pour cette collecte, des fibres de résine ayant une très grande affinité avec ce type de composés sont placées sur les fleurs, les feuilles, les tiges voire les racines des plantes. La difficulté réside dans le fait que les messages chimiques sont parfois produits dans de très faibles quantités, de l’ordre du nanogramme (10-9 g). Heureusement, les spectromètres de masse couplés à la chromatographie en phase gazeuse permettent aujourd’hui de décomposer les  constituants d’une odeur. Ils donnent en quelque sorte une « empreinte digitale » des messages chimiques émis par les plantes.

Dans une seconde phase, la perception par les insectes de chaque composé collecté est mesurée par électroantennographie (EAG). Cette technique consiste à mesurer la réponse des organes sensoriels que sont les antennes en y connectant des électrodes. Lorsqu’un signal nerveux provoque une dépolarisation, c’est que l’insecte perçoit le composé auquel il est soumis. Plus la dépolarisation est importante, meilleure est la perception. Les composés qui sont les mieux perçus deviennent des substances candidates testées sur le comportement des insectes lors de la dernière étape.

Il s’agit alors de déterminer si l’odeur perçue par l’insecte est attractive ou répulsive. Ce type d’expérimentations se déroule dans des « tunnels de vols » ou des tubes en Y : des individus mâles et femelles, placés à une extrémité, sont lâchés alors qu’une odeur simple ou composée est diffusée par ventilation à l’autre extrémité de l’appareil. Le comportement des insectes, qui restent immobiles ou se déplacent vers le diffuseur, renseigne sur l’attractivité du message chimique proposé.

ARVALIS – Institut du végétal et l’Inra ont initié des travaux sur la pyrale du maïs et la bruche de la féverole afin d’explorer les perspectives offertes par ces nouvelles méthodes de lutte.

Le blé : une histoire ancienne à réinventer

Le premier blé a été cueilli en Syrie il y a plus de 19000 ans ! Le GNIS vous propose de redécouvrir cette graminée emblématique à travers ces quelques vidéos sur l’histoire du blé.

Selon certains ethnologues, la cueillette du blé permettait à nos ancêtres de dépenser moins d’énergie que l’agriculture primitive. L’agriculture des graminées ne serait donc pas un choix, mais une réponse à une véritable nécessité. Les premières cultures semblent d’ailleurs coïncider avec une période de froid et de déclin des précipitations. C’est donc une période de réchauffement climatique qui aurait entraîné une des plus grandes avancées de l’histoire de l’humanité : l’invention de l’agriculture.

Aujourd’hui, le réchauffement climatique affecte à nouveau le cycle de croissance du blé et fragilise ses rendements. Selon une étude que vient de publier la revue Nature Climate Change , le «rendement médian» du blé pourrait diminuer de 20% dans les prochaines décennies. Peut-être une occasion de faire de nouvelles découvertes ?

Banque Alimentaire : redistribuer les surplus de production agricole

La Banque Alimentaire de Bordeaux et de la Gironde from Miamedia TV on Vimeo.

 

Présent au salon de l’agriculture de Bordeaux, Jean Marie Dory, vice président – Approvisionnement nous parle des actions et missions de la banque alimentaire au quotidien.

 Avant tout la banque alimentaire est une plateforme d’approvisionnement, c’est à dire de collecte et de distribution de produits alimentaires pour les personnes dans le besoin. La banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde récolte chaque année, grâce à une collecte journalière, plus de 5 000 tonnes par an de denrées alimentaires en partie en provenance de la grande distribution .

Cette récolte est orchestrée du point de vue la logistique et de l’approvisionnement par une batterie de bénévoles engagés. Il y a par ailleurs une traçabilité des produits pour permettre de les redistribuer aux autres associations et aux personnes bénéficiaires. Des produits alimentaires frais et secs (conserves) sont également acheminés.

La banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde tend aujourd’hui à chercher et collecter ces produits en amont vers la production. Les industries agroalimentaires  peuvent jeter certains produits inaptes à la distribution  et donc éviter le gaspillage alimentaire. Cette action aura pour but d’aider à la fois les industries agroalimentaires en leur donnant 60% du prix grâce au système des indemnisations en réduction d’impôt CERFA.

Le monde agricole est aussi un partenaire de taille pour la banque alimentaire car elle a besoin de grand volume en cas de pénuries de fruits et légumes.

Le but de la banque et de nourrir les plus nécessiteux mais aussi réinsérer et partager les valeurs de la banque alimentaire et de l’entraide aux gens.

C’est pourquoi la banque alimentaire de Bordeaux et de la Gironde est venue pour rappeler de part sa présence au salon de l’agriculture lors de la foire internationale de Bordeaux qu’ils ont toujours besoins d’aide, de bénévolat mais aussi de produits alimentaires.

Si vous êtes agriculteurs et qu’il vous arrive d’avoir des stocks invendus, pensez-y !

Les Culturales 2018

Les Culturales auront lieu les 6 et 7 juin 2018 à l’Isle-Jourdain près de Toulouse dans le Gers (32). Cette édition exceptionnelle du salon au champ organisée par ARVALIS s’adresse aux producteurs à la recherche d’expertises et d’innovations pour la performance de leur exploitation.

Économie circulaire et agriculture

 

Le défi est de taille : augmenter la production pour une population mondiale sans cesse croissante alors que les ressources naturelles, notamment celles des sols, diminuent. Pour répondre à ce défi, l’économie circulaire définit une économie qui prend en compte le devenir de ses déchets et cherche à en faire des matières premières.